Le marché de l’immobilier est en constant changement.  Depuis quelque temps, la tension immobilière est inférieure à 2 dans tous les départements de l’Hexagone à l’exception de Paris. Dans un langage plus simple, chaque département  reçoit  moins de deux demandes d’achat pour une annonce de vente. Ce chiffre est assez significatif, ce qui indique en fait que les prix devraient être revus à la baisse dans toutes les communes de la France pour les six prochains mois à l’exception de Paris.

Des prix revus à la baisse

Pour les prochains mois, il n’y aura plus de bousculade pour l’achat d’une maison ou d’un appartement! La tension immobilière  qui est en fait le rapport entre les demandes d’achat et les offres de vente rendue publique par SeLoger  est très basse dans plusieurs départements. Cette baisse est si importante qu’on pourrait même parler d’un marché immobilier hypotendu. N’oublions pas que la tension immobilière est un indicateur sur l’évolution des prix sur une période de six mois. Toulouse attire de nouveaux arrivants chaque année, son marché immobilier est particulièrement actif

Si cet indicateur était supérieur à 3, cela traduirait plutôt pour une augmentation. Entre 2 et 3 on assisterait plutôt à une stagnation du marché immobilier, donc si inférieure à 2 c’est une importante baisse des prix qui se profile à l’horizon. Plusieurs départements ont un marché immobilier très peu tendu comme Meuse, Creuse, Haute-Marne, Haute-Saone et Indire. Aucun département de toute la France n’a un marché immobilier tendu.

Les prix de l’immobilier à Paris

À Paris, la tension immobilière est la plus élevée dans tout l’hexagone soit de 2, ce qui veut dire que les prix seront stables pour les six prochains mois.  Plusieurs départements affichent une tension immobilière qui est inférieure à 2. Rhône atteint péniblement 1 et la Seine-Saint-Denis est inferieure à 1.

La Hauts-de-Seine affiche une tension immobilière de 1,97 et Seine-Saint-Denis affiche 0,89 de tension.  Indire a une tension de 0,09 et 0,07 pour la Meuse. Ces chiffres traduisent des demandes d’achat par annonce de vente très insignifiantes. La tension immobilière est très faible dans les départements mais aussi dans les grandes villes. C’est donc une baisse généralisée. Hors Paris, 8 grandes villes françaises sur 10 sont à la hausse

En considérant le prix médian du mètre carré, Paris n’est pas la ville la plus onéreuse. C’est assez étonnant car c’est Neuilly-sur-Seine en Hauts-de-Seine qui est la commune où le prix de l’immobilier est le plus important soit un prix médian de 9 650 euros le mètre carré, pour  9 450 euros à Paris.